Une fusion entre Kraainem et Wezembeek-Oppem ?
Pour l’instant, cela en est encore au stade de la réflexion.
Le moteur de nos décisions : une gestion intelligente et efficace.
Quels sont les avantages d’une fusion ?
- Une plus grande efficacité et une meilleure qualité de service grâce à des prestations plus spécialisées, des horaires d’ouverture prolongés, etc.
- Avec près de 30 000 habitants, la commune issue de la fusion aurait davantage de poids au sein des intercommunales et auprès des autorités supérieures.
- La zone de police WOKRA et le parc de recyclage commun prouvent que la coopération fonctionne déjà.
Qu’adviendra-t-il des facilités linguistiques ?
La fusion entre communes dotées de facilités linguistiques est plus complexe, mais un arrêt judiciaire récent montre que cela est possible. Le principe de pacification territoriale doit garantir que les facilités linguistiques restent strictement liées aux frontières d’origine.
- Kraainem = GRANDES facilités
- Wezembeek-Oppem = PETITES facilités
Une condition sine qua non pour Kraainem-Unie : les grandes facilités existantes à Kraainem doivent être intégralement maintenues.
Concrètement, que faisons-nous maintenant ?
Lors de la séance du conseil communal de janvier 2026, la majorité Kraainem-Unie a voté (contre l’opposition) pour adresser officiellement une demande à la ministre Hilde Crevits. L’objectif est d’obtenir une analyse juridique sur la faisabilité d’une fusion entre communes à facilités et sur les conditions dans lesquelles celle-ci pourrait avoir lieu (et non sur la fusion elle-même).
Les discussions avec Wezembeek-Oppem n’ont aucun sens tant que ces informations ne sont pas disponibles. Si la réponse est positive, une analyse détaillée de tous les avantages et inconvénients sera réalisée. La population sera impliquée à chaque étape. Ce n’est qu’ensuite qu’une décision sera prise. La date limite pour la prise de décision est fixée au 31/12/2028.
Pourquoi l’opposition s’y oppose-t-elle ?
Même les présidents de leurs propres partis encouragent les fusions. La seule explication à la réaction de l’opposition locale : une crainte (justifiée) de perdre des sièges au conseil communal. Les arguments alarmistes concernant la perte des facilités, un double salaire du bourgmestre ou un fait accompli sont totalement infondés.
Les citoyens de Kraainem ont démontré à plusieurs reprises qu’ils souhaitent se concentrer sur les faits et les solutions, et non sur les rumeurs et les ragots. Kraainem-Unie continuera à vous informer de manière concrète et transparente.
« Nous n’attendons pas l’avenir, nous le construisons aujourd’hui. Et le moteur de toutes nos décisions, c’est toujours une gestion intelligente et efficace. Nous devons au moins nous poser la question d’une éventuelle fusion, c’est notre devoir moral. Cela ne signifie pas pour autant que nous allons nécessairement le faire. Nous examinons d’abord si une union est possible – mais ce n’est pas parce que c’est possible que nous devons nécessairement nous unir. »
Bertrand Waucquez, bourgmestre de Kraainem.

